GTO
Global Tactical Opportunities
Documents
Avant d’investir, veuillez lire le prospectus et le document d’informations clés de la classe d’actions concernée. Ces deux documents sont disponibles sur cette page.
La géopolitique nous aide à caractériser l’environnement d’investissement et notre vision :
- Les dysfonctionnements sont aggravés par les interventions, la volatilité et les ruptures de corrélation.
- Une génération d’idées cohérente constitue le point de départ du processus d’investissement.
- L’investissement et la gestion des risques en sont des éléments intrinsèques.

Pourquoi la géopolitique est-elle si importante pour nous ?
- Gottfried Wilhelm Leibniz a été le premier à employer ce terme, en 1679. Mais la géopolitique n’est entrée dans l’usage courant qu’à la fin du XIXe siècle. Cette science a pris de l’importance en Allemagne, puis en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
- Après la Seconde Guerre mondiale, la géopolitique a cessé d’être enseignée à l’université, accusée à tort d’avoir nourri l’idéologie extrémiste.
- La guerre froide a ravivé la nécessité, pour les gouvernements comme pour les citoyens, d’avoir une meilleure vision du monde. Depuis les années 1980, l’essor de cette discipline a démontré son utilité au fil des ans.
- Le prix du pétrole, les politiques des banques centrales, les migrations, la volatilité des devises ainsi que la corrélation ou la décorrélation entre classes d’actifs trouvent souvent leur origine dans la géopolitique.
- Les répercussions de la guerre commerciale lancée par l’administration Trump s’expliquent aisément par la géopolitique, qui met en évidence les risques liés à Hong Kong et à Taïwan.
Processus d’investissement
En parcourant les paysages géopolitique et macroéconomique pour saisir l’émergence des thématiques macro, notre processus identifie les moments clés à venir afin de déterminer si nous pouvons prendre des positions stratégiques ou tactiques. Dès lors, en analysant le couple rendement/risque, nous retenons une stratégie directionnelle ou de valeur relative.

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Un schéma de processus en quatre étapes. La première analyse le paysage géopolitique et macroéconomique. La deuxième identifie les moments clés à venir auxquels une position pourrait être prise. La troisième évalue le risque au regard du rendement. La quatrième choisit le mode d’expression : une position directionnelle ou une position de valeur relative.
La gestion des risques s’étend sur les quatre étapes au lieu de leur succéder, et c’est tout le propos du schéma : elle est intrinsèque au processus, et non un contrôle final.
Tableau de bord des risques 2.0
En complément de notre approche fondamentale, nous intégrons le processus quantitatif afin de croiser les critères et de suivre les situations extrêmes de corrélation et de décorrélation. Quantilia produit des tableaux de bord et des études qui nous accompagnent sur l’ensemble des indicateurs de risque.

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Un tableau de bord des risques présenté sous la forme d’une grille croisant classes d’actifs et indicateurs de risque : actions, obligations, matières premières, devises, immobilier et volatilité, lus au regard des conditions monétaires, du régime de volatilité, du sentiment de marché, du positionnement et de l’état des corrélations.
Une corrélation extrême et une décorrélation extrême sont les deux situations que le tableau de bord a pour vocation de mettre en évidence, car l’une comme l’autre invalident les hypothèses sur lesquelles repose une allocation diversifiée.


